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Danièle Bloch exerce actuellement en tant que Professeur d’Histoire de l’Art à l’Ecole du Louvre et a enseigné à l’Université Paris XIII. Elle est aussi directrice et intervenante d’une société proposant des cycles d’initiation à l’histoire de l’art privilégiant les liens entre le monde de l’entreprise et celui de l’art. A ce titre elle donne de nombreuses conférences dans le cadre de séminaires d’entreprises ou d’écoles (Institut des Dirigeants d’HEC en 2001-2002), Schneider-Electric, Air France, Sarah Lee, Janssen Cilag, Monoprix, Steelcase, Pfizer, Novonordisk, Bouygues-Telecom, La Poste…

 

Témoignages

 

« En ouverture des dix-neuvièmes Universités de neurologie, Pfizer et le comité scientifique ont sollicité Danièle BLOCH. Celle-ci a proposé à l’auditoire une histoire de la douleur dans l’art occidental, du Moyen Âge à nos jours. Bien que spécialistes et donc particulièrement informés des avancées scientifiques sur le front de la douleur, les participants à cette université ont plébiscité l’exposé imagé de Danièle BLOCH. Les raisons de ce succès sont multiples. L’une, fondamentale, tient sans doute à ceci : confronté à la souffrance, l’art propose une restitution esthétique de ce qui souvent se dérobe à l’explicitation. Autre raison : cette plongée dans le monde de l’art est étayée par des concepts qui ne sont pas ceux forgés par les scientifiques. C’est précisément pourquoi Danièle BLOCH a opéré de féconds décalages et ouvert de belles perspectives dans l’abord de la personne souffrante, douloureuse. La portée quasi heuristique de cette intervention doit aussi beaucoup à la personnalité de Danièle BLOCH. Pédagogue enthousiaste et enthousiasmante, elle a su mobiliser l’attention de tous. »

Nicolas Martin

 


 

« J’ai gardé un souvenir très intense du « Cercle du diabète » dont le thème était « la maladie au long cours, vécue, exprimée ou sublimée par les artistes peintres et musiciens. La lecture duelle de Danièle Bloch et David Saliamonas sur le « vécu » de la maladie chronique, à travers le regard d’artistes peintres et de musiciens a été un moment d’intensité rare. L’auditoire issu d’horizons différents a adhéré à cette interprétation émouvante. Les invités ont été tout à fait positifs sur la qualité des analyses de la maladie chronique. Cette intervention originale alliant musique et art peut réellement offrir de nouvelles perspectives tant en interne qu’à l’extérieur d’une entreprise pour appréhender un sujet, faire passer des messages. Avec toutes mes amitiés. »

Corinne Fructuoso Voisin

 

 

 

 

Corinne Fructuoso Voisin

 


 

WEEK-END A BÂLE OU L’ART D’ÊTRE MAGICIENNE (MAI 2014)

A une extrémité, la Fondation Beyeler toute ensoleillée
A l’autre, les bretzels chauds aux graines de courge grillées.
C’est ça un week-end avec Danièle
Le plaisir-360°, total,
Plaisir à l’état pur, cosmique,
car faire découvrir est un art unique.

Tout commença par une photo bien réelle
prise par Danièle, d’un Gerhard Richter irréel
devant nos yeux pleins d’émotion
dans le parc somptueux de la Fondation
Tout près d’un Calder stabile
bien ancré sur la verte pelouse
Tout comme Gerhard Richter
lui aussi stabile
sur l’herbe encore plus verte de notre imaginaire.

Peut-être ce geste de l’appropriation
Peut-être un regard chargé de passion
Peut-être un fluide mystérieux
Passa-t-il dans leurs yeux
Du créateur à la conteuse
De l’artiste à l’amoureuse
Peut-être est-ce cette magie qui offrit à Danièle
seize invitations inespérées
pour cette inauguration toute privée.

Et voici notre petit groupe
Aux allures de comploteur
Passant le guichet avant l’heure
Vers notre expo tant convoitée.
A nous Gerhard Richter ! A nous Odilon Redon !
Parés de notre magicienne, nous avançons.
Et au fur et à mesure, petit à petit, nous comprenons
Et nous rêvons. Et nous sentons
Notre conteuse, nous écoutons
Nos sens émerveillés
Légèrement impressionnés
Devant cet art de bien conter
Devant cet art de partager.
Et la magie a opéré.

Magie du verbe et de la couleur mêlés
Magie des formes et des idées entrelacées
Comme s’il nous suffisait de regarder
Pour voir plus loin désormais
Voir autrement
Différemment
Avec les sens émoustillés
Par tout cet art de bien conter
Cet art du savoir-partager.

Et le soir le Rhin
Et le Kunstmuseum le lendemain
Et la magicienne recommença

Et la magie opéra
Encore une fois.

Et le Rire
Sans lequel le Savoir peut mourir
Sous le ciel si bleu
Le plaisir d’être ensemble.

Il y avait…
Josiane, Nicole, Brigitte, Jean-François, Anne, Aline, Danièle, Hugh, Florence, Catherine, mon Grand Kouk, dit aussi Daniel, Mary, Philippe, Elisabeth, Nathalie, Corinne…

Et aussi… Gerhard, Odilon, James, Pablo, Henri, Sam, Arnold, Ferdinand, Emil, Oskar, Mark, Vincent, Paul et les autres.

Corinne Thimen

Corinne-Thimen

 

 

 

 

 

 

 

Quelques photos de l’exposition Gerhard Richter :

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