Bâle, Fondation Beyeler. Bacon-Giacometti. 4 juin 2018

Un accrochage d’une beauté à couper le souffle! L’association de deux monstres, rencontre d’ailleurs plutôt surprenante. Mais les oeuvres, une centaine, sont lumineuses, effrayantes, d’un réalisme « idéalisé » sidérant. Un terrible match, à la vie, à la mort.

 

Impossible de ne pas se voir, regardant. Tous les tableaux de Bacon sont sous verre. On est au plus près de la nurse hurlante d’Eisenstein, de ses tripes d’écorchée.

Klee à la Fondation Beyeler, le 17 octobre à Bâle

« Paul Klee, La dimension abstraite »

Le temps était anormalement extraordinaire, l’exposition bien passionnante. Choix d’une centaine parmi les 9800 oeuvres de l’artiste.

Les références à la nature, à la musique, à l’écriture, permettent de parfaitement comprendre le développement de sa pensée et son parcours vers l’abstraction. L’accrochage est comme toujours réussi.