Bâle, Fondation Beyeler. Bacon-Giacometti. 4 juin 2018

Un accrochage d’une beauté à couper le souffle! L’association de deux monstres, rencontre d’ailleurs plutôt surprenante. Mais les oeuvres, une centaine, sont lumineuses, effrayantes, d’un réalisme « idéalisé » sidérant. Un terrible match, à la vie, à la mort.

 

Impossible de ne pas se voir, regardant. Tous les tableaux de Bacon sont sous verre. On est au plus près de la nurse hurlante d’Eisenstein, de ses tripes d’écorchée.

Lundi 28 mai, La Sorbonne. T.Enhco trio et l’ensemble Appassionato

Ils évoquent « Le monde de Gershwin » avec des arrangements magnifiques. L’espace est superbe et la sono horrible! Le concert est bien abîmé!! Pas de musique possible dans ce grand amphithéâtre légendaire, dans lequel, étudiants inconscients, nous dormions pendant les cours de philologie grecque en 1968, sous le regard effaré des allégories de Puvis de Chavannes!